Discrimination positive

La discrimination positive (terme considéré comme impropre par le GDT[1]) ou action positive[2] ou dédiscrimination[3] ou mesures correctrices d'inégalités[4] est le fait de « favoriser certains groupes de personnes victimes de discriminations systématiques » (voire systémiques) de façon temporaire, en vue de rétablir l'égalité des chances. Les discriminations contre lesquelles il s'agirait de lutter, et qui entraînent un traitement inégalitaire, peuvent être de nature raciales ou être fondées sur le sexe, la religion, l'âge, le handicap ou encore le statut social. Son application entraîne des débats : revendications de mesures analogues de la part d'autres groupes discriminés pouvant exprimer un sentiment d'injustice, caractère légal ou constitutionnel des mesures mises en œuvre, contradiction entre égalité des chances et égalité devant la loi, ou existence éventuelle d'effets pervers de telles politiques, ses opposants parlant de mesures stigmatisantes[5],[6].

  1. GDT Action positive
  2. Office québécois de la langue française, « Fiche terminologique : action positive », sur granddictionnaire.com,
  3. égalitarisme GDT
  4. Amandine Gay, « «Ouvrir la voix» pour la donner aux femmes noires », sur chaîne YouTube de Mediapart,
  5. « Discrimination positive », sur Encyclopédie Larousse : « Le but de la discrimination positive est de favoriser certains groupes de personnes victimes de discriminations systématiques (liées à l’origine ethnique ou sociale, à des critères religieux, culturels, etc.) ; c’est une politique qui vise donc à rétablir l’égalité des chances. »
  6. « Discrimination positive », sur novethic.fr

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